« Auprès des partenaires financiers et des fournisseurs, la conciliation ressemble à un bras de fer.
Mais ce n'est qu'une façade.

En vérité et avec le recul, cette phase permet d'approfondir la connaissance de l'entreprise, de valider les comptes et de travailler les prévisions de l'entreprise.

Sur cette base, les objectifs sont reprécisés et la confiance se reconstruit.

Le dirigeant est respecté en tant que tel. En réalisant les hypothèses qu'il a lui-même déterminées avec l'aide du mandataire, il peut éviter à son entreprise et à ses salariés le choc bruyant et contraignant du redressement judiciaire.

Cette procédure est un outil très bien adapté aux aléas de plus en plus rapides qui peuvent accidenter les meilleures prévisions. »

D.A, chef d'entreprise à Paris